Impulser une économie innovante au service des emplois de demain !

Impulser une économie innovante au service des emplois de demain !

La société du chômage de masse n’est pas une fatalité. Le « laisser-faire » de l’économie mondiale, financiarisée, conduit à des pratiques hautement contestables, aussi bien au plan social qu’environnemental. Du dumping social aux délocalisations massives, les fermetures successives d’usines et d’entreprises sont devenues légion, en particulier dans le Nord, touché par la désindustrialisation.

L’économie française doit enfin prendre le tournant des grandes transformations écologiques, climatiques et sociales, indispensables à notre avenir commun. La conversion vers une économie décarbonnée représente une nécessité et une opportunité : c’est un gisement d’emplois considérable qu’il faut investir au plus vite.

Le Département a un impact sur l’économie et l’emploi local, à travers ses achats publics, ses investissements (travaux de construction ou ré habitation), ses aides à l’investissement des communes pour leurs projets d’aménagement… Et bien entendu, il accompagne les personnes allocataires du RSA vers l’insertion sociale et professionnelle.

Contre le chômage de longue durée, certaines solutions ont fait leur preuve comme le dispositif « Territoire Zéro Chômeur », imaginé par ATD Quart Monde. Son principe est de financer des emplois utiles et durables avec l’argent qui sert habituellement à financer les coûts produits par le chômage. Concrètement, cela passe par la création d’Entreprises à But d’Emploi qui proposent une activité économique n’entrant pas en concurrence avec le tissu économique local. A ce jour, deux territoires sont concernés par le dispositif dans le Nord. Nous souhaitons l’étendre partout sur le territoire où des structures ont manifesté leur souhait de s’engager dans cette voie.

L’économie sociale et solidaire représente également un champ des possibles en termes d’emplois. Insuffisamment exploitée aujourd’hui, nous comptons développer une politique départementale de soutien à cette filière, et établir des ponts aussi nombreux que possible, avec les personnes en insertion.

Nous agirons aussi directement pour l’emploi local non délocalisable en créant 1.000 Parcours Emploi Compétence (PEC), anciennement « contrats aidés », par an. Cela constituera un levier supplémentaire pour faciliter l’accès à l’emploi des allocataires du RSA dans des domaines aussi variés que le service à la personne, le bâtiment, le numérique, le réemploi et l’économie circulaire…

RETISSER DES LIENS PAR LE SPORT, LA CULTURE ET LA VIE ASSOCIATIVE

RETISSER DES LIENS PAR LE SPORT, LA CULTURE ET LA VIE ASSOCIATIVE

Le sport, la culture, les loisirs, la vie associative nous ont été moins accessibles voire complètement inaccessibles depuis le début de la crise sanitaire en mars 2020.

Plus d’un an s’est écoulé avec cette mise entre parenthèse de tout un pan de notre vie : théâtres, cinémas, musées, salles de concert, espaces associatifs, salles et clubs de sports, sont restés portes closes.

Pour les professionnels, en particulier du secteur culturel, cette mise entre parenthèse s’est avérée menaçante. Beaucoup de structures et d’artistes se trouvent aujourd’hui dans une situation critique.

Le monde du sport, notamment amateur, a lui aussi subit les conséquences des confinements successifs et des restrictions sanitaires empêchant la pratique des sports collectifs.

Le monde associatif a, pour partie, dû cesser ses activités, privant par la même de nombreuses personnes du lien social qu’elles pouvaient y trouver.

Aujourd’hui il est urgent d’aider ces secteurs à se relever. Notre première mesure en la matière sera la création d’un fonds anti-crise, dédié aux associations sportives et culturelles mais aussi plus globalement aux associations nordistes. Il aurait pour vocation d’accompagner les structures les plus en difficulté à faire face à la situation.

Le sport, la culture et les loisirs jouent un rôle moteur ; pour chacun d’entre nous, individuellement ; mais aussi pour la cohésion sociale, collectivement. Les exercices du corps et de l’esprit, peuvent aider à regagner une confiance en soi perdue, à retrouver une place dans la société et dans l’emploi, à prévenir la perte d’autonomie liée au vieillissement, à trouver des modes d’expression pour tous.

Ces composantes de la société permettent de garder ouvert, voire d’élargir le champ des possibles, pour chacun d’entre nous. C’est pourquoi nous entendons les défendre, les soutenir, les promouvoir à l’échelle départementale.

Didier Manier et Nord en Commun

Didier Manier et Nord en Commun

Durant le mandat 2015-2021, le personnel départemental a été considéré comme une simple variable d’ajustement budgétaire.

Résultat :

  • perte de sens au travail
  • pression sur les agents
  • désorganisation interne
  • dégradation du service public.

Pour renouer le lien de confiance entre les agents et les élus départementaux, nous lancerons un véritable Agenda social négocié avec les organisations syndicales.

 

Solidarité avec les assistantes familiales !

Solidarité avec les assistantes familiales !

Solidarité avec les assistantes familiales !

Nous soutenons la mobilisation des assistantes familiales qui se donnent rendez-vous aujourd’hui avec leurs organisations syndicales à Lille, Dunkerque, Valenciennes et Aulnoye-Aymeries.

Le métier d’assistante familiale n’est pas un métier facile. Elles ont pour mission d’héberger à leur domicile et d’accompagner au quotidien des jeunes de 0 à 21 ans confiés par les services de la protection de l’enfance avec, parfois, des traumatismes lourds.

Il ne s’agit pas d’un métier ordinaire. Les assistantes familiales travaillent chez elles 24h/24 et 7 jours sur 7. La bienveillance et l’attachement à l’enfant accueilli jouent un rôle fondamental.

Ces dernières années, le métier s’est largement professionnalisé. Pour autant, le statut des assistantes familiales reste fragile. En conséquence, le secteur peine à recruter. L’Observatoire national de l’enfance en danger (Oned), a montré que 27 départements sur les 34 de son enquête étaient déficitaires en candidats en 2015. Pourtant, les besoins sont croissants. Entre 2013 et 2017, les placements d’enfants et de jeunes majeurs ont augmenté de 10,4 %.

Nous partageons le combat des assistantes familiales et soutenons une véritable réforme nationale pour un statut plus protecteur avec en priorités : la sécurisation de la rémunération, un droit au répit et l’harmonisation par le haut des conditions d’exercice.

Soyons solidaires avec celles qui assurent en première ligne la protection des enfants !